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 Un avion sans elle

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LaraEmilie


LaraEmilie


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Un avion sans elle _
MessageSujet: Un avion sans elle   Un avion sans elle EmptyLun 27 Jan - 22:02

Un avion sans elle
Michel Bussi


Un avion sans elle Un_avi10

informations
TITRE D'ORIGINE : /
DATE DE PARUTION : 2012 aux Presses de la Cité
NOMBRE DE PAGES : 573
ÉDITION DE TON LIVRE : Pocket
QUATRIÈME DE COUVERTURE :  23 décembre 1980. Un crash d'avion dans la Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd'hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ?
Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu'il est prêt à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu'il referme aussitôt, assassiné.
Il ne reste plus qu'un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité.
Y A-T-IL UNE SUITE ? Non


Un avion sans elle 810
©️ aurélie

Ton avis
RÉSUMÉ PERSONNEL : /
LE LIVRE EN UN MOT : Magnifique
UNE CITATION :  - Et toi, tu t'appelles comment ?
- Je ne sais pas...
Judith se pinça les lèvres, comme si elle venait de poser une question trop indiscrète. C'était sans doute la première fois qu'elle croisait quelqu'un qui ne portait pas de om. Ele tenta de sourire à l'inconnue, comme lorsqu'elle essayait de réconcilier deux copines qui se disputaient.
- C'est pour ça que tu es triste, alors ?
UNE NOTE SUR 10 : 10
TON AVIS :
Un avion sans elle est mon premier coup de cœur de l’année… et pas des moindres. C’est un roman policier extraordinaire qui m’a tenue en haleine jusqu’à la dernière page ; j’ai tout simplement été incapable de le lâcher avant de connaître le fin mot de l’histoire.
C’est le résumé de la quatrième de couverture qui m’avait d’abord attirée, il y a plusieurs mois de cela. Lors d’une tempête qui secoua le Jura dans la nuit du 23 décembre 1980, un avion s’écrase, ne laissant pour rescapé qu’un bébé de trois mois. Deux familles se disputent la miraculée, celle que les médias ont surnommé « Libellule », et les doutes subsistent, même après la décision du juge. Durant les dix-huit ans qui suivent le drame, le détective privé Crédule Grand-Duc enquête sur l’affaire, ne négligeant aucune piste, pour essayer de découvrir qui est véritablement Emilie Vitral.
Une histoire de famille – ou plutôt, de familles – une catastrophe, des secrets enfouis dans le passé et un détective privé déterminé à éclaircir le mystère : tous les ingrédients étaient réunis pour un bon polar, qui s’est finalement révélé être bien plus que cela. L’intrigue est très bien pensée, le rythme parfait pour conserver le suspense et les personnages intéressants, bien qu’un peu stéréotypés dans certains passages. Les relations qu’entretiennent les deux familles, avec Crédule Grand-Duc en intermédiaire, ajoutent une profondeur rare à l’intrigue, ce qui est extrêmement agréable pour un roman de ce genre.
Si l’intrigue elle-même peut paraître simple au premier abord, il ne faut pas oublier le contexte… et l’année où la catastrophe s’est produite. En effet, en 1980, les méthodes scientifiques n’étaient pas aussi avancées qu’aujourd’hui. Difficile d’imaginer résoudre un tel mystère sans l’ADN et les tests de paternités… et pourtant, la justice devait alors utiliser d’autres moyens pour parvenir à leur décision.
Les voix se mêlent pour nous conter l’enfance de Lylie, depuis le drame jusqu’à ses dix-huit ans. Les souvenirs de Marc Vitral, celui que la justice a désigné comme son frère, apparaissent en alternance avec le compte-rendu détaillé des années d’enquêtes que Grand-Duc a passées à rechercher la vérité. Le point de vue de plusieurs autres personnages nous est également brièvement offert ; qu’il s’agisse de Nicole Vitral, de Malvina, de Mathilde de Carville ou de Lylie elle-même, les différentes perceptions évitent que nous tombions dans le piège des gentils et des méchants. Chacun nous donne sa manière de voir les choses, son avis personnel, et c’est au lecteur d’interpréter et de ne pas se laisser manipuler.
Alternant le passé et le présent, avec même un petit aperçu du futur à quelques reprises, Michel Bussi trouve un équilibre parfait dans son récit. Au fil des pages, la tension monte et les doutes s’insinuent. Qui est vraiment Lylie ? Est-elle Emilie Vitral ou Lyse-Rose de Carville ? Toutes les pistes sont explorées de fond en comble, mais le lecteur est bien loin d’imaginer la surprise qui l’attend à la fin du roman. Un coup de théâtre qu’il me semble presque impossible de deviner, aussi fin limier que l’on puisse être.
Au-delà de l’intrigue policière pure, les relations entre les personnages sont une des forces de ce livre. Bien que l’enquête soit au premier-plan, on s’intéresse beaucoup à la psychologie des protagonistes, ce qui nous aide à comprendre leurs agissements et leurs motivations. Alors que l’histoire se développe, des questions sur l’identité, le bonheur en lien avec l’argent et la justice surgissent, donnant matière à réfléchir.
Un avion sans elle est un livre magnifique que je recommande à tous. C’est non seulement une intrigue policière exemplaire en termes de rythme narratif, de suspense et de coups de théâtre, mais c’est également un livre qui nous pousse à nous interroger sur des questions fondamentales.

À QUI LE CONSEILLES-TU ? À tout le monde


Livre présenté dans le cadre d'une lecture commune (mars–avril 2019).

_________________________________________________

Anciennement connue sous le pseudonyme de Lolly

___________

Imagine all the people, living life in peace.


Dernière édition par A&M le Mer 13 Mar - 20:25, édité 3 fois (Raison : Corrigé par Lolly)
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Anne Sophie


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MessageSujet: Re: Un avion sans elle   Un avion sans elle EmptyMar 21 Oct - 10:19

Mon avis :

Le 22 décembre 1980, un drame se produit sur le mont Terrible. Un avion en provenance de Turquie se crache, ne laissant à son bord aucun survivant… ou presque ! Seul un nourrisson de quelques mois est retrouvé à quelques mètres de l’engin par les secours. Or, dans l’avion, deux familles avaient embarqué avec leur fille de trois mois et demi. Bien évidemment, en 1980, les tests ADN n’étaient pas encore en vigueur. Les Carville et les Vitral vont se la disputer lors d’un procès, qui décidera que la petite est Émilie Vitral, sans avoir de preuve indiscutable pour émettre une telle affirmation. Parallèlement à tout cela, Crédule Grand-Duc, un détective privé, va enquêter pour le compte des Carville jusqu’au dix-huitième anniversaire de la miraculée. Et désormais, Émilie a dix-huit ans, et elle a le droit de découvrir quelle est sa vraie identité…

Un drame, deux familles que tout oppose que nous allons suivre pendant dix-huit ans d’après le récit de Grand-Duc. Car pour l’anniversaire d’Émilie, il a remis à cette dernière son carnet dans lequel il a consigné toutes ses notes. Mais Émilie choisit la fuite, sans donner de réelle explication à Marc Vitral, son prétendu frère aîné, qu’elle laisse avec ledit carnet. Ainsi, Marc va tenter de reprendre l’enquête… ou, pour être précise, il va mener une double enquête : une dans le présent pour essayer de retrouver Émilie, avec laquelle il a noué un lien si particulier, et une dans le passé, pour savoir si sa sœur est réellement sa sœur.

Entre les Vitral, une famille modeste qui a tout fait pour élever Émilie au mieux de leurs possibilités, et les Carville, une famille de riches qui pense pouvoir tout acheter parce qu’ils ont les moyens, on se doute rapidement quel parti nous allons prendre, et qui on va un peu moins apprécier. Pourtant, tout n’est pas totalement aussi catégorique. Certains semblent avoir été punis pour avoir joué des sentiments et de la vie des autres, pendant que d’autres pleurent un être disparu. J’ai beaucoup apprécié Nicole Vitral, la grand-mère de Marc et Émilie, une femme dévouée, prête à tout pour ses petits-enfants. Marc est aussi un personnage incroyable, qui va déplacer des montagnes (ou presque). Mais chez les Carville, il y a aussi Malvina, la possible sœur aînée du nourrisson du mont Terrible, qui a vécu une enfance très difficile et qui semble en proie à une sorte de folie. Il y a bien évidemment Émilie, mais elle reste au second plan dans ce récit, me semble-t-il. Et puis M. et Mme Carville, Grand-Duc, etc. Michel Bussi nous propose toute une galerie de personnage pour un scénario bien ficelé.

Mais, car il y a un mais, cet ouvrage souffre de réelles longueurs. À la lecture d’Un avion sans elle, j’ai parfois eu le sentiment de tourner en rond, et je pense que l’auteur aurait pu nous faire grâce d’au moins un tiers de son roman. Oui, je déteste le remplissage. Si je dois être totalement honnête, je dois avouer que si je n’avais pas lu ce livre dans le cadre d’une lecture commune, je l’aurais peut-être abandonné. Bien évidemment, j'ai passé un bon moment, il y a des passages vraiment chouettes et la fin est vraiment bien trouvée, il n’y a rien à redire là-dessus, mais il faut arriver au dénouement.


En conclusion : 3/5.


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Aurélie


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MessageSujet: Re: Un avion sans elle   Un avion sans elle EmptyMar 19 Mar - 20:22

Il s’agit de mon tout premier Michel Bussi dont on m’a tant vanté les mérites.

Lylie est une jeune fille de 18 ans qui a grandi avec un doute ultime sur son identité : seule rescapée d’un crash d’avion, elle aurait pu être le nourrisson de deux familles présentes à bord. À une époque où les tests ADN ne pouvaient être utilisés, c’est la justice qui a tranché et choisi son identité. Seulement, aujourd’hui, le doute l’étreint plus que jamais, à l’âge où savoir qui l’on est devient crucial et où les événements qui s’enchaînent tendent à enfin expulser les secrets de chacun.

Un avion sans elle est un livre que j’ai lu en une journée, d’une traite, sans pouvoir le lâcher tant que la dernière page n’était pas tournée. Bonne chose, non ? Pas vraiment, parce que c’est mon côté critique qui m’a poussée à aller au bout, à vite me débarrasser d’une écharde pouvant d’infecter.

Michel Bussi écrit bien, la forme est belle, rythmée, ses mots sont bien choisis et très agréable à la dégustation. Mais il n’y a que cela qui est agréable. Pour le reste… Il est de ces auteurs qui agacent. Il tient une histoire, qu’il tricote en rajoutant des mailles grossières, non soignées mais qui prennent de la place pour combler les blancs, qui n’apportent rien au motif général si ce n’est de l’incohérence. Il tricote des stéréotypes à travers ses personnages, les codes des romans policiers mais aussi des  pseudo-suspenses. Il use de ficelles trop grosses, en rajoute uniquement parce que cela l’arrange, aussi, et se plait sûrement à se dire « ah mais j’avais mis des indices ». Oui, les indices y étaient, et c’était bien là le problème…

Le problème est que j’ai deviné les deux dénouements clés de l’histoire avant même d’avoir atteint le premier quart du roman. Je les ai devinés parce que les twists n’ont rien d’innovants, parce que ses ficelles étaient grossières. Et j’ai détesté ce roman non pas parce que j’avais deviné mais par rapport à ce que j’avais deviné…
Comprendre le dénouement d’une intrigue dix fois « trop tôt » n’est pas un problème pour moi, c’est même souvent une situation prévue par les auteurs : le lecteur a ses certitudes, elles collent mais il y a toujours des détails qui manquent, des mécanismes qui se mettent en place uniquement à la touche finale. Et c’est très agréable d’être surpris tout comme de se dire « ah j’avais deviné mais c’était tellement bon ! »
Ici, Michel Bussi ne s’embarrasse pas avec la cohérence, il part du principe qu’il y avait de quoi comprendre au début (ou pas, ce n’est peut-être que présomption de ma part) et se dit que ça peut justifier son twist final. Il se dit aussi que, après tout, il y a en plus d’autres choses qui peuvent se justifier par la même occasion et donc tout roule. Et ça, ça ! Non, je n’adhère pas à cette façon de concevoir un scénario. Que son lectorat aime, je n’y vois pas de problème, mais moi, ça ne fonctionne pas. Je n’aime pas qu’on me balade pour de faux prétextes, qu’on me force à avaler des longueurs qui pourraient tout aussi bien être coupées au montage sans que rien ne bouge autour. Combler pour combler, ça m’exaspère. Même si c’est bien écrit : on peut savoir très bien écrire sans faire naître chez moi une once d’émotion si le cœur n’y est pas.

Et puis il y a ses personnages, les stéréotypes qu’il expose et qui ne m’ont pas plu. Ils ne sont pas trop poussés, pourtant, ils ne sont pas exagérés. Ils sont comme la société peut voir les gens en apparence : des fous, des héros, des grands vilains riches, des gentils pauvres qui sont heureux d’amour… Aucun des personnages ne m’a semblé palpable, et ça a aussi beaucoup joué dans le fait que je n’aie pas apprécié ce livre.
Lylie, personnage principal en théorie, est présentée comme ces héros distants, ceux qui acceptent leur destin avec fatalité, comme les souffrances qui vont avec. Cette image en fait une sorte de divinité antique irréelle, intouchable… Et tout sauf touchante par extension. Elle est cette image divine que peut avoir un adolescent amoureux d’une fille de sa classe à qui il n’ose jamais parler et qui lui offre un sourire en copiant ses devoirs. Il y a quelque chose de gênant dans cette image, vis-à-vis de la façon dont elle est décrite ; belle, intelligente, intouchable, trop bien pour tous… À croire qu’un personnage féminin ne peut qu’être comme ça pour être digne d’être l’héroïne ultime d’une histoire aussi fantastique. Autour d’elle, les autres personnages féminins sont dotés de défauts mis en avant pour les rendre humains. Elle, elle est parfaite. Sûrement parce que son humanité n’est pas acceptable tant que son identité n’est pas avérée. Une chose assez triste quand on sait que l’être se construit après sa naissance et non avant : le message véhiculé là me dérange un peu.
Marc, le véritable héros, celui qui trime, qui est censé être attachant, qui effectue ses douze travaux pour enfin pouvoir aider Lylie m’a dégoûtée du début à la fin. Insupportable, faussement niais (et pas sûre que ce soit volontaire de la part de l’auteur), complètement creux et assez dérangé dans sa tête finalement, n’a rien d’un héros à mes yeux. Le suivre m’a littéralement gavée. Comprendre ce qu’il se passait réellement dans sa tête m’a exaspérée. L’essence même de ce qu’il est m’a fait détester le livre.
Les autres personnages sont tout aussi chimériques. Et pas de façon agréable. J’aime aussi quand les personnages sont intouchables, quand ils semblent irréels… Mais là, ça ne collait pas.

Ensuite, il faut que je le dise, que je l’aborde et je préviens, il s’agit d’un gros spoiler :

ATTENTION JE BALANCE LE PLOT TWIST:
 

Je lirai peut-être un autre roman de Michel Bussi mais je pense que je ne me ferai pas l’affront d’aller une nouvelle fois jusqu’au bout si je sens que les mécanismes utilisés dans ce roman sont en fait sa signature constante. Le bien que j’ai entendu de ses écrits ne peut quand même pas sortir de nulle part et je vais tabler sur le fait que Un avion sans elle a simplement eu le malheur d’appuyer sur ce que je n’apprécie pas.

Je ne regrette pas d’avoir lu ce livre parce que j’étais bien contente de participer à une lecture commune et je regarderai la série qui semble annoncer une adaptation plutôt libre. Si vous souhaitez vous lancer, je vous conseille juste de ne pas chercher à comprendre ce qu’il se passe : le moindre indice récolté gâche tout, malheureusement. Je maintiendrai quand même qu’un bon roman policier est un roman où même le dénouement deviné en amont sait surprendre pour les bonnes raisons.

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Dernière édition par L'erreur sociale le Mar 19 Mar - 21:23, édité 1 fois (Raison : Corrigé par L'erreur sociale)
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Elya


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MessageSujet: Re: Un avion sans elle   Un avion sans elle EmptyMar 2 Avr - 22:47

C’est le deuxième livre de cet auteur que je lis. Je suis toujours aussi mitigée quant à Michel Bussi. Pour le premier (N’oublier jamais) on m’avait dit que ce n’était pas son meilleur, que celui-là était mieux. Franchement, je ne suis pas convaincue. Après je n’ai pas détesté pour autant, mais je n’ai pas aimé non plus.  

Sans la LC, je ne sais pas si j’aurais lu ce livre. Peut-être parce que le speech avait l’air intéressant et que le roman a reçu beaucoup d’éloges.

La lecture n’était pas désagréable en soi. L’auteur arrive à distiller son intrigue qui tient à peu près la route. Bon c’était un peu gros dès le départ, mais ça se tient. Même si niveau suspens, j’ai lu plus palpitant, surtout qu’il y a eu quand même pas mal de longueurs.  

Par contre, j’ai eu beaucoup de mal avec les personnages : la fille qui semble être parfaite, belle, intelligente, tout lui réussit face à la névrosée au corps bizarre ; le mec effacé, le chevalier servant qui fait tout pour Lylie, qui est un tantinet louche avec son harcèlement téléphonique. Beaucoup trop de clichés parmi les personnages.
Puis comme Aurélie,
Spoiler:
 

Au final, cette lecture n’était pas horrible mais pas inoubliable non plus. Et je ne sais pas si je la recommanderais. Tout comme j’ignore si je retenterai à nouveau un Michel Bussi.

_________________________________________________

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